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Date

16 novembre 2017 // 08:30 – 16:00






La journée se tient en salle 720

L’objectif de cette journée d’études est de confronter les approches – méthodologiques, conceptuelles et disciplinaires – de chercheurs et chercheuses travaillant sur des scènes musicales et ayant un intérêt pour l’aspect militant (au sens large) et/ou l’aspect territorial. Si l’aspect militant a souvent été abordé (de la protest-song des années 60 au Rock against communism des années 80, sans oublier les grands shows humanitaires pour le Bangladesh, l’Ethiopie, etc.), l’aspect spatial est souvent évoqué de manière plus marginale. Or, toute production musicale suppose des lieux de production, des réseaux de diffusion et mobilise des référentiels territoriaux parfois très prégnants (voir le rôle du quartier dans le rap par exemple).

Discutant : Éric Tandy (sous réserve)

9h30 Accueil

9h50 Présentation de la journée

10h00 Gildas Lescop (Université Paris 3, IUT de Nantes) – Rock against communism : territoires culturels et territoires géographiques

11h00 Luc Robène (Collège des sciences de l’Homme, Université de Bordeaux) et Solveig Serre (CNRS, CESR-UMR 7323) – Les géographies de la scène punk en France (1976-2016) : problématiques et enjeux méthodologiques

(12h-13h30 pause déjeuner, buffet)

13h30 Thomas Louail (CNRS, UMR Géographie-cités) – L’analyse de données générées par le streaming, un outil pour l’étude des pratiques contemporaines d’écoute de musique

14h30 Simon Le Roulley (CERREV EA-3918, Université de Caen Basse-Normandie) – Punk, DIY & Autonomie politique : la production de l’espace entre le détournement et la destitution

15h45 Laurent Beauguitte (CNRS, UMR IDEES) – Le rap d’extrême-droite français : une scène militante sous contraintes.

16h45 Conclusion de la journée

[sur inscription]

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